Gérard DI-MACCIO
ARTISTE PEINTRE

La plus grande peinture au monde
Ancien professeur des Beaux Arts à Paris, Gérard DI-MACCIO, auteur d'une thèse sur la Morphopsychologie, se consacre entièrement à la peinture dès la fin des années soixante-dix. Entre 1994 et 1997, il réalise la plus grande toile du monde,
de 27 mètres de long sur 9 mètres de haut. L’œuvre est exposée aujourd'hui au Japon.

Le Musée DI-MACCIO a ouvert ses portes au moi d'août 2010 à Nikkappu, au nord du Japon.
Sa carrière est marquée par de nombreuses expositions à travers le monde :
Europe, Etats-Unis, Afrique du Nord,
Asie accueillent l’artiste avec le même enthousiasme.
La maîtrise et la finesse du trait, l’équilibre parfait des compositions ont souvent conduit à rapprocher l’artiste avant-gardiste des grands maîtres de la Renaissance.
Gérard DI-MACCIO et Pierre CARDIN
DI-MACCIO ET PIERRE CARDIN

Où qu’elles soient organisées, les expositions consacrées à Gérard DI-MACCIO prennent la dimension d’un évènement,
http://www.ladepeche.fr/content/photo/biz/2008/12/25/200812250446_w350.jpg


attirant des admirateurs de tous âges. Il y a parmi eux ceux qui ont le bonheur de posséder une œuvre de l’artiste, d’autres en font projet d’acquisition, d’autres encore collectionnent ses affiches,d’autres, étudiants en arts plastiques, en font sujet de leurs thèses.

Exposition de Gérard DI-MACCIO au Japon en 1992
Exposition de Gérard DI-MACCIO
à TOKYO
72 000 visiteurs en 16 jours


Entretien avec l’artiste Gérard DI-MACCIO

Artiste Visionnaire

ArtsLivres : Monsieur Di-Maccio, vous êtes en France un des premiers chantres de l'Art Visionnaire. Comment le définiriez-vous?

Gérard DI-MACCIO : Tout artiste, me semble-t-il, devrait être visionnaire puisque chacun a des visions, ne serait-ce qu'en rêve. Mais la difficulté est dans la réalisation d'une œuvre par le truchement de la main et la connaissance des bases artistiques. Je parlerais donc plutôt de figuratif intemporel, car l'art
ne suit pas une mode : une œuvre réussie traversera les siècles et s'adressera à tous les peuples…

Vous étiez professeur aux Beaux-Arts dès 1973. Mais en 1978, vous quittez ce poste pour la peinture. Comment se fit cette transition ?

Gérard DI-MACCIO : Ayant passé les concours de professorat à Paris, j'ai effectivement enseigné le dessin pendant une quinzaine d'années. Cela me permit non seulement d'étudier l'art sous toutes ses formes, mais aussi d'analyser de manière approfondie les notions picturales que j'enseignais, ce qui m'apporta beaucoup. Je créais parallèlement des œuvres picturales, sans contrainte commerciale. Peut-être est-ce pour cela que je fus rapidement reconnu à Paris en tant que novateur d'un nouveau courant. J'ai depuis constaté être largement suivi, et cela me plaît beaucoup. J'ai donc quitté l'enseignement pour me consacrer aux expositions internationales.

 

Avant de parvenir à l'expression visionnaire, aujourd'hui votre voie, vous avez traité d'autres thèmes
et selon d'autres styles. Lesquels ?

Gérard DI-MACCIO : J'ai débuté par des œuvres très classiques, un peu à la manière des grands maîtres des Renaissance italienne et flamande. Les critiques d'art estimant à juste raison que je travaillais sur des sentiers battus, je me suis remis en question pour créer mon propre style.


Quand et comment se fit votre rencontre avec l'art visionnaire ?
Gérard DI-MACCIO : L'art visionnaire est pour moi une sorte d'introspection, une recherche intérieure et une découverte des couches profondes de notre inconscient collectif. La difficulté est d'aller extirper du plus profond de soi des notions étrangères à l'intellectualisme des couches superficielles de notre cerveau ; pour cela, il est nécessaire de maîtriser au mieux une technique picturale et d'avoir les connaissances pour en faciliter l'expression…

Décrire un monde intérieur est une recherche longue et difficile qui nécessiterait de gros volumes. Aussi pour résumer, je dirais que la maturité intérieure est une affaire de gymnastique régulière au fil d'une vie, les hauts et les bas que nous traversons s'inscrivant automatiquement dans la création artistique de chaque artiste.

Vos tableaux ont une forte personnalité, tant dans l'expression des visages que dans la composition générale, d'inspiration futuriste et intemporelle. Que cherchez-vous exprimer ?

Ma thèse de professorat fut la morphopsychologie. Nous en faisons tous, mais la thèse me permit d'en approfondir les connaissances : cela me passionna. Je pris du recul par rapport aux jugements hâtifs, tentant de l'analyser, conscient qu'une telle étude était loin d'être une science exacte. Lorsque je crée un personnage, dès les premiers coups de crayon, je tente de donner vie à mon sujet en faisant appel à ces connaissances ; par exemple : hauteur des oreilles par rapport aux yeux, longueur et forme du nez, épaisseur des lèvres, formes du menton etc. Chacune de ces milliers de proportions me renseigne sur la crédibilité du personnage que j'invente, et lui donne un passé. Toutefois, je ne le situe pas au présent, mais dans un univers courbe et intemporel afin d'ouvrir une fenêtre sur un autre monde… Cet autre monde est un futur, mais pas au sens de la science-fiction : c'est pour moi un futur dépassé, un peu comme si je me déplaçais en l'an 8000 pour découvrir des êtres plus ou moins pétrifiés, ou robotisés, et idéalisés de l'an 5000. C'est en général ce qui déclenche ma créativité.

Vos tableaux dégagent une sensation d'intemporalité. Pourquoi ? Comment ?

Gérard DI-MACCIO : Comme je le disais, l'art ne doit pas suivre une mode. Il est certes le reflet d'une époque, mais jamais d'une mode commerciale, d'où la nécessité pour moi d'éliminer toute trace de repère qui pourrait permettre au spectateur de situer la scène à une époque déterminée, tels une coiffure rappelant les belles années d'Alexandre de Paris ou un vêtement créé par Yves Saint-Laurent. C'est donc par cette démarche que j'ai tenté de remplacer les éléments de la vie quotidienne, par un vocabulaire de formes impertinent et imaginaire…

La lumière est omniprésente dans vos toiles. Comment la traitez-vous ?

Gérard DI-MACCIO : Il y a d'une part, la lumière que je crée artificiellement par un éclairage imaginaire, en haut à droite et à 40° : mes tableaux sont tous éclairés à peu près de la même manière. J'ai choisi ce type d'éclairage car il rend les formes et volumes plus intelligible. Ce type de lumière est utilisé depuis les Grecs et les Romains, sauf cas particulier. D'autre part, il y a la lumière propre à la technique picturale. Ainsi, pour donner le maximum de transparence à mes couleurs, je n'utilise jamais de blanc ou de noir. En fait, je ne travaille qu'avec les trois couleurs primaires, plus un brun : c'est largement suffisant pour exprimer tous les dégradés de teintes, à condition de savoir se servir du blanc de la toile et des glacis transparents. Ainsi, la peinture est plus vibrante, plus vivante, moins pâteuse et moins inerte : c'est la technique des peintres de la Renaissance.

En 1988 et 1992-93, vous avez fait sensation au Japon, avec l'appui des puissants groupes Asahi Shinbun et Dai Maru. Comment compareriez-vous le regard des Japonais et celui de vos concitoyens sur votre œuvre ?

Gérard DI-MACCIO : Mes peintures eurent en effet un gros impact médiatique au Japon. Les Japonais sont entrés de plain-pied dans cet imaginaire que j'ai développé, mais c'est une question de circonstances : ils ont des moyens financiers considérables qui leur permirent de m'acheter de nombreuses œuvres importantes, dont une toile de 27 x 9 m. Mon univers fantastique est intemporel à eux comme à d'autres peuples, à travers l'inconscient collectif. C'est pourquoi j'ai pu exposer dans d'autres grandes capitales avec le même succès.


On constate une évolution dans vos œuvres : introduction progressive de la couleur, dessin des pupilles, compositions moins complexes, etc. Pouvez-vous les détailler ?



Gérard DI-MACCIO : Je peins depuis près de 50 ans : entré aux Beaux-Arts d'Alger à 14 ans à peine, je n'ai jamais cessé de peindre et de dessiner : lithos, gravures et sculptures furent mon lot quotidien. Cela doit faire quelque 4000 œuvres de par le monde. Je pense qu'au fil des ans s'est construit une sorte de bande dessinée de ma vie, en fonction de mon vécu avec tous les grands bonheurs et les aventures qui forgèrent mon caractère. Il est évident que j'ai été influencé de toutes les manières par ceux que j'ai rencontrés, et par tous les lieux que j'ai visités et où j'ai vécu.





Vous menez des recherches dans les techniques picturales : pigments résistants à la lumière, toiles imputrescibles, etc. Détails et commentaires ?

Gérard DI-MACCIO : Du point de vue de ma technique picturale, je m'étais imposé l'étude de tous les styles d'art, contemporains et anciens. Petit à petit s'est révélée à moi l'idée que c'est à la Renaissance que la technique atteignit son apogée…
J'ai depuis lors travaillé en ce sens, mais je fus vite amené à innover et à réinventer des procédés plus efficaces et rapides. C'est pourquoi je varie plusieurs paramètres : toile, pigment, vernis, etc. Par exemple, j'ai constaté que la toile de lin, de jute et d'autres fibres naturelles variaient avec les changements climatiques (humidité, chaleur), entraînant ces craquelures visibles sur les toiles des musées. J'en utilise donc de plus solides : toile tergal à grain très fin, de l'intissé imputrescible, indéformable.
La recherche scientifique sur le broyage des nouveaux pigments donne à penser qu'ils sont bien plus résistants à la lumière. Les vernis sont plus souples et ne se craquellent plus : donc, plus de pâte épaisse, et une meilleure adhérence à la toile. Ces éléments et d'autres font que les œuvres peintes aujourd'hui auront une meilleure résistance mécanique dans le temps…


Vous diversifiez aussi vos supports. Pouvez-vous les détailler ?

Gérard DI-MACCIO : J'utilise surtout la toile, le papier pour le dessin, mais il m'arrive souvent de peindre sur bois contre-plaqué ou du bois médium, voire sur du carton. J'ai aussi fait des essais de protection en prenant la toile peinte entre deux plaques de plexiglas pour lui conférer une pérennité indestructible. J'ai ainsi réalisé la première lidographie artistique : ce fut une expérience très intéressante que de travailler avec des techniciens parisiens sur ce projet qui fut une très belle réalisation.

Les compositions fantastiques de Giger ( Alien ) sont d'un style plutôt glauque et d'atmosphère sombre. Certains détails ressemblent à vos œuvres, mais dont au contraire se dégage une grande sérénité. Commentaires ?

Gérard DI-MACCIO : Lorsque je fis ma première grande exposition à Paris en 1978, Giger avait la sienne dans le même quartier. Nous nous sommes vus, et j'ai beaucoup apprécié son œuvre. Il est vrai que nous avons tous deux nagé dans les mêmes eaux troubles. Ce grand artiste a continué à s'exprimer dans un univers assez sombre, mais cela ne retire rien à son genre. Quant à moi, j'ai préféré la lumière, question de caractère probablement : on peint ce qu'on est.

D'autres artistes, avec leur propre style, vous emboîtent le pas. Comment jugez-vous leur apport ?

Gérard DI-MACCIO : Les circonstances m'ont permis d'ouvrir des portes artistiques, bien qu'à contre courant. Si j'ai été le chef de file de l'art visionnaire et que cela a permis à d'autres artistes d'emprunter ces voies, tant mieux ! J'ai moi-même, en tant que professeur, influencé involontairement un certain nombre d'élèves et d'artistes en herbe. Comme les parties d'échec sur un échiquier, la création est infinie : il y a de la place pour tous les artistes, et s'il y a concurrence, tant mieux car cela fera une émulation positive…





BIOGRAPHIE



De père italien et de mère espagnole, Gérard Di-Maccio naît le 31 juillet 1938.
1964 - Il devient élève de l'Académie de la Grande Chaumière et des Beaux Arts de Paris.
1965 - Di-Maccio réoriente ses études pour devenir professeur d'Arts Plastiques.
1966 - Il propose une thèse de Morphopsychologie.
1970 - Di-Maccio obtient son certificat d'aptitude pédagogique avec des félicitations du jury et se consacre alors à l'enseignement.
1973 - Il étudie l'anatomie, la géométrie et les différentes techniques de peinture.
1978 - Di-Maccio décide de cesser d'enseigner pour se consacrer définitivement à la peinture et participe aux expositions de Paris, Bruxelles et Osaka.
1979 - Au mois de mars, Hervé Sérane, un éminent galeriste parisien, photographe et farouche défenseur de l'art visionnaire, est attiré par les toiles de Gérard Di-Maccio exposées au Salon des Indépendants à Paris. Très vite, ils ont accepté de travailler ensemble sur une exposition qui était un grand succès
1980 - Seconde exposition personnelle de l'artiste (juin – juillet) à la Galerie "Râ", à Paris.
1981 - 2 mai. Le magazine "Bientôt" consacre 6 pages à Gérard Di-Maccio.
1982 - Nouvelle exposition personnelle à la Galerie "Râ" et au château Livry Gargan. Les articles de presse sur le peintre sont alors de plus en plus nombreux.
1983 - 28 mai. Double page dans le "Figaro Magazine" consacrée à l'artiste. Sortie d'un livre édité par la Galerie "Râ" dédié à l'exposition personnelle de Di-Maccio (mai-juin-juillet).
1984 - Une manifestation a lieu devant l'entrée du Grand Palais suite au refus de la FIAC (Foire Internationale d'Art Contemporain) d'exposer ses toiles. Un grand article de près d'une page dans "Libération" dénonce cette censure comme M.C. Hugonot dans le "Quotidien de Paris".
1985
- Gérard Di-Maccio participe à l'exposition : "Les Visionnaires de la Galerie Râ" à la Foire de Londres, en janvier, et à celle de Stockholm en mars. Le roi remarque alors une de ses toiles. Cette même année, l'artiste réalise la première holographie en tant qu'œuvre d'art. Un journaliste du "Point" écrira: "Le rêve de Dali enfin réalisé".
1986
- "Art Review" (Japan Art Publishing Firm) lui consacre deux articles concernant son exposition au Palais des Congrès lors de Biennale Internationale.
1987 - Du 3 juillet au 30 septembre, Di-Maccio expose au musée Rapin à Villeneuve sur Lot. La deuxième chaîne de la télévision française lui consacre un reportage lors du journal d'informations.
Exposition personnelle à la Galerie "Râ". Le magazine américain OMNI lui consacre de nombreux articles.
Di-Maccio reçoit le "Cube d'Argent" pour la meilleure illustration de toutes les revues durant l'année 1983.
Médaille d'argent de la Société des Artistes Français (Grand Palais).
Nommé Grand Chancelier du Mérite Belgo-hispanique – Palme d'Or – Promotion reine Fabiola.
Premier Prix du Festival International du Saint-Germain-des-Prés.
1988 - Après d'importants articles publiés aux Etats-Unis et au Japon, Di-Maccio met en place ses expositions personnelles au Japon, organisées par Asahi Shimbun, de août à décembre, au Umeda Daimaru museum (Osaka), au Onomichi city museum (Hiroshima) et au Odakyu Grand Gallery (Tokyo).
1989 - Du 15 avril au 7 mai, exposition personnelle à Thionville.
Exposition personnelle à la Galerie "Râ" à Paris.
Le "Figaro magazine" lui consacre 6 pages.
1990
- Il participe aux expositions de groupe au Grand Palais à Paris.
1991 - Présentation d'un triptyque de 3 mètres sur 10,50 mètres à la Galerie "Râ" à Paris.
De nombreux reportages télévisés sur les chaînes françaises et des articles de presse.
Invité d'honneur à Saint-Sébastien-sur-Loire. Reportage télévisé.
1992 - Création d'une toile de 2 mètres sur 3,30 mètres pour l'exposition d'Art Visionnaire dans l'espace Pierre Cardin, Paris.
Du 18 au 20 mai, sur l'invitation personnelle de Pierre Cardin, Gérard Di-Maccio participe à la prestigieuse exposition d'Art Visionnaire à la Galerie "Râ".
Exposition à la Foire "Paris Performance".
Exposition personnelle au Japon organisée par Asahi Shimbun d'août à mai dans huit villes : Tokyo, Osaka, Kyoto, Kobe, Okayama, Hiroshima, Fukuoka et Shimonoseki.
1993 - Exposition personnelle à la Galerie "Râ".
Exposition personnelle à la galerie "De Griffioen" (Anvers, Belgique).
1994 - Exposition personnelle à la Galerie "Elysées-Montaigne", Paris. Il présente à la presse la maquette de ce qui allait devenir la plus grand toile du monde créée par un seul artiste: 27 mètres sur 9 mètres.
1995
- Exposition personnelle à la Galerie "Elysées-Montaigne".
Exposition personnelle à "l'Opéra Gallery", à Singapour.
1996 - Di-Maccio travaille sur la réalisation de son œuvre monumentale dont la présentation est prévue pour 1997.
1997 - Exposition personnelle à la Galerie "De Griffioen", Anvers, Belgique.
Exposition personnelle à "CFM Gallery", New York.
Gérard Di-Maccio présente au public international, lors du EuropArt Show de Genève, son œuvre monumentale qui s'avère être la plus grande toile du monde. Il aura fallu trois ans de dur travail pour achever cette fresque célébration de l'humanité.
Exposition personnelle au "Cherif Fine Arts Gallery" (Sidi Bou Said, Tunisie).
En même temps, le Ministre de la Culture de Tunisie sponsorise la présentation de l'œuvre monumentale à l'Acropolium (anciennement l'église de St Louis) de Carthage. Cette présentation aura permis un grand retentissement médiatique, lors du festival "Tunisie, Capitale Culturelle de Méditerranée". A l'issue de cette exposition, le Président de Tunisie, Zine El Abidine BEN ALI, a attribué le titre de "Citoyen d'Honneur" à Gérard Di-Maccio et l'a sollicité pour participer au développement culturel de son pays.
Di-Maccio ouvre une académie d'Art à Carthage.
Le 7 novembre 1997, Gérard Di-Maccio se voit décerner une médaille d'or par le Président de Tunisie, Zine El Abidine BEN ALI. Un grand impact médiatique.
1998 - Exposition personnelle à la Galerie "Jardin des Arts", à Paris.
Exposition personnelle à la Galerie "De Griffioen" (Belgique)
Exposition personnelle à Gstaad (Suisse).
1999 - Ouverture de l'Espace Di-Maccio à Carthage.
Ouverture de l'Académie d'Art Di-Maccio à Carthage.
2001 - Exposition personnelle – Galerie "Espace Di-Maccio" (Sidi Bou Said, Tunisie)
Très importante exposition personnelle à la "Matignon Gallery" (Chicago) et "Elliott Gamson Gallery" (New York). Exposition permanente à la Galerie "Vieux Saint Paul" (St Paul de Vence), à la Galerie "Sainte Catherine" (Honfleur), Galerie "Alpage" (Courchevel), "Amis des Arts" (Paris), Galerie "Elysées" (Paris).
2004: Exposition personnelle à la Glaerie Bartoux  (Champs –Elysées-  Paris), Exposition personnelle à la Galerie Mona-Lisa (Saint-Tropez - France)
2005 - Exposition personnelle à la Galerie "Elysées" (Champs Elysées, Paris) du 14 avril au 29 mai. Première exposition personnelle à la Galerie "Graal" (Agen) du 23 juin au 13 août
2005: Exposition personnelle à West-Fries Museum  (Hoorn – Pays Bas)
2006: Exposition personnelle à la Galerie Graal (Toulouse –  France). Exposition personnelle au Haras de Gassin (Saint-Tropez – France). Exposition personnelle à la Galerie Chem (Lille – France)
2007: Exposition personnelle à la galerie Terre des arts (Paris-France). Exposition personnelle à IDAG Gallery (Antwerpen -Belgium). Exposition personnelle à la galerie Metamorphoses (Briançon – France)
2008: Exposition personnelle à la galerie Jardin des Arts (Paris-  France). Exposition personnelle au Festival de Cannes (Théoule- France) et à Cafmeyer Gallery (Knokke - Belgium). Exposition personnelle à Utrecht Open Art Fair – Celesta Fine Art (Utrecht- Holland). Exposition “Dreamscape Exhibition” (Amsterdam – Pays-Bas).
Di-Maccio crée deux sculptures pour Elephant Parade  (Antwerpen-Belgium) 
2009: Exposition personnelle à la Galerie Beeldkracht  (Scheemda –Hollande), exposition à la galerie  Hoche (Versailles- France), exposition personnelle à la Galerie Gilles Febvre (Lyon-France) et à la Galerie Jardin des Arts (Paris-France)
2010: Double exposition personnelle à la Galerie Graal (Agen-Toulouse – France); exposition personnelle à la Galerie Ces’Art ( Paris- France)
Ouverture du Musée Di-Maccio au Nord du Japon (Nikkappu-Japon) 

DI-MACCIO VISIONARY ART MUSEUM
OUVRE SES PORTES A NIIKAPPU, JAPON


Un mécène japonais honore l’artiste français Gérard Di-Maccio en ouvrant un musée exclusif.

NIIKAPPU, Hokkaido, Japon - le 23 Août 2010 - Mitaka-Club annonce l’ouverture du Musée Di-Maccio d’Art Visionnaire
(www.dimaccio-museum.jp) exclusivement dédié à l’oeuvre de Gérard Di-Maccio.


Il y a vingt ans, lors d’une de ses visites à Paris, le collectionneur d’art japonais, Isao Tanimoto, PDG de Mitaka-Club, tombe sous le charme de l’art visionnaire de Gérard Di-Maccio.  Aujourd’hui, sa collection compte
plus de 250 peintures à l’huile, pastels et dessins de l’artiste.  Depuis le 5 Août dernier, les œuvres sont exposées dans
le Musée d’Art Visionnaire Di-Maccio à Niikappu. Parmi ces œuvres, la pièce maîtresse,
une peinture à huile monumentale de 27 mètres de long et 9 mètres de  haut.


Initiateur et chef de file du Mouvement Visionnaire, Gérard Di-Maccio commence sa carrière professionnelle il y a 35 ans. A travers son art il communique ses visions sur un monde futur parallèle imaginaire.  Des liens subtils avec l’existence humaine permettent au spectateur de transcender la réalité connue et de se sentir transporter dans un monde fantastique nouveau.

« Les visiteurs découvrent l’impact et le sens des œuvres d’art une fois devant l’œuvre monumentale.  Entièrement entourée de miroirs , cette pièce maîtresse immerge le spectateur dans un monde fantastique infini »,
explique Yuichi Yamaguchi, Directeur du Musée

http://galeriegraal.com/artiste-peintre/di-maccio/la-plus-grande-toile-au-monde.jpg
Il a fallu trois ans de travail à Di-Maccio pour compléter les 18 panneaux qui composent la plus grande peinture à l’huile jamais créée par un seul homme.  « La difficulté majeure consistait à  rester égal à moi-même pendant les trois années et de maintenir le rythme dans la création », explique Gérard Di-Maccio.

L’ouverture du Musée Di-Maccio d’Art Visionnaire et de sa boutique sont un premier pas dans un plan ambitieux.  D’ici l’été 2011, environ 150 œuvres seront exposées en permanence et plusieurs expositions temporaires seront organisées ponctuellement faisant découvrir au public la merveilleuse collection Di-Maccio.
Dans trois ans, le Musée comportera également un restaurant, un boutique-hôtel et un centre culturel où seront organisées plusieurs activités artistiques et où les visiteurs pourront se détendre dans une ambiance tranquille et artistique. Le concept garantie une expérience unique aussi bien aux collectionneurs confirmés qu’aux nouveaux venus cherchant une initiation dans le monde de l’art.

Coordonnées du Musée
Di-Maccio Visionary Art Museum,
205-4, Aza Taiyo
Niikappu-cho, Niikappu-gun
Hokkaido, Zip 059-2323 Japan
Téléphone : ++81 146 45 3312
Site web : www.dimaccio-museum.jp
Heures d’ouverture: de 10.00 h à  17.00 h
Le Musée est fermé le lundi
Tarifs: 300 yen (adultes) 100 yen (étudiants)

Contact 
Atsushi Fukayama
Di-Maccio Visionary Art Museum
Téléphone : ++81 6 6444 2388
E-mail : mitaka-club@gol.com
Site web : www.dimaccio-museum.jp

 

 

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