.
 
Galerie d'art contemporain English Español Русский
Stratos Monumentales

 

 ANNEE 2018

Découvrez treize sculptures monumentales de STRATOS
sur le Chemin de Saint-Jacques de Compostelle
dans la ville de Moissac!

IMG_1440

Treize œuvres de lʼartiste Stratos ont été installées dans les rues de Moissac. Tout en rondeurs, tendresse et inox, elles resteront dans la cité uvale jusquʼà la fin du mois de septembre.

Le temps dʼun été, les rues de la cité se sont faites «stratotisées» ! Depuis la fin de semaine dernière, treize sculptures monumentales ont été installées suivant un tracé pensé par lʼartiste, son agent et la mairie allant de lʼoffice tourisme jusquʼà lʼéglise Saint Jacques. Rencontre avec un artiste aux mains dʼargent et à lʼâme dʼenfant.

 

Ce nʼest pas la première fois que vous exposez à Moissac…

Cela fait une vingtaine dʼannées que je travaille régulièrement avec Didier Peslier, de la galerie Graal. Jʼai exposé plusieurs fois chez lui. Actuellement, on y trouve des bronzes, des structures murales, des peintures… Tout ce qui ne rentrait pas dans la galerie, on lʼa mis dans la rue !

Cela donne treize statues disséminées dans la ville…

Cʼest comme les huîtres : treize à la douzaine ! À Moissac, cʼest une première. Mais jʼai déjà exposé des statues à Gap, à Arcachon, à Agen, au pont du Gard… Dans les Alpes, à Praz-surArly, il y en avait installées sur les routes lors du passage du Tour de France. Et nous avons encore des projets en vue.

Que racontent ces statues ?

Mes statues sont des rébus. Je ne suis pas un terrien vous savez ! (rires) Le thème, cʼest la famille. Plus que tout, on a besoin dʼamour, de tendresse. Cʼest intemporel. Il nʼy a pas de point de repère, on ne peut pas dire si les statues viennent du passé ou de lʼavenir. Elles sont de ma planète !

Stratosiennes donc, mais faites de quel bois ?

Elles sont en inox massif. Les plus grandes («Tiens maman» et «Tendre Maman») font 2,80 mètres. Il y en a quelques-unes qui ont été exposées dans dʼautres villes, mais très peu. La plupart sont sorties de mon atelier mercredi après-midi. On les a chargées sur un camion, et voilà ! Les employés municipaux ont très bien travaillé.

Lors de leur installation, elles ont suscité beaucoup dʼinterrogations de la part des passants…

On appelle ça de lʼart urbain, on ramène lʼart dans la rue ! Je nʼaime pas trop expliquer ce que cela représente. Cʼest à chacun de se faire son avis… Mais ce qui est certain, cʼest que lorsque les scolaires entrent dans mon atelier, ils voient tout de suite de quoi ça parle !

 

Naïf moderne

À lʼorigine de ce projet dʼexposition hors les murs, il y a Didier Peslier, directeur des galeries dʼart à Moissac et Agen : «Jʼai découvert Stratos, il y a une vingtaine dʼannées. Cʼest rare quʼun artiste arrive à me séduire avec du naïf moderne. Je lʼai alors fait rentrer dans mon catalogue. Cette exposition est baptisée Stratos sur les chemins de compostelle. Elle propose dʼailleurs un cheminement. Depuis chaque statue, on aperçoit la suivante.»

Propos recueillis par Ch.D.
"LA DEPECHE" - 08/05/2018

 

 

 

ANNEE 2017

Exceptionnel ! Découvrez douze sculptures monumentales
de l’artiste Charles STRATOS sur le Boulevard de la République à Agen !

stratos à agen16 mars 2017: accueil des sculptures sur le Boulevard de la République à Agen stratos agen

 Lʼinauguration de lʼexposition en images

Monsieur le maire de la ville dʼAgen, Jean DIONIS DE SEJOUR, inaugure le Boulevard de la République et
lʼexposition des sculptures monumentales de lʼartiste Charles STRATOS, le 18 mars 2017 à 15h

 inauguration 1

 

inauguration 2 inauguration 3

 STRATOS: tout le monde en parle!

petit bleu"Petit Bleu", 14 février 2017, page 1 et 2

petit bleu (2)

 "Sud Ouest", jeudi 16 mars 2017, page 16

sud ouest 16 mars 2017

 "Petit Bleu", samedi 18 mars 2017, pages 1 et 2 et "La Dépêche", page 3

petit bleu page 1, 18 mars
petit bleu 18 mars, page 2

"Petit Bleu", dimanche 19 mars 2017, pages 1 et 2 et "La Dépêche", pages 25 et 27

petit bleu 19 mars 2017 - 1
PB 19 mars - 2

 "Sud Ouest", dimanche 19 mars, page 14

Sud ouest 19 mars

"Le Petit Journal", l"Hebdo du Lot-et-Garonne, du mardi 21 au lundi 27 mars 2017, page 7

Le Petit Journal

 

CHARLES STRATOS:   lʼHumanité et la Générosité de lʼArtiste

 

ohr torah
Sculpture monumentale offerte par lʼartiste le 19 mars 2017 à lʼécole OHR TORAH
en hommage de Myriam Monsonégo et Jonathan, Gabriel et Aryeh Sandler

Stratos : «Un arbre pour symboliser la vie, contribuer à lʼhumanité»


Cʼest avec une «grande émotion» et «beaucoup de compassion pour les familles touchées par cette catastrophe», que lʼartiste Charles Stratos dévoile ce dimanche matin une sculpture monumentale réalisée en mémoire aux victimes de lʼécole juive Ohr Torah (ex-Ozar Hatorah). Son œuvre, un arbre géant, sera installée dans la cour de récréation de lʼétablissement, «une manière de contribuer à lʼHumanité», imagine-t-il.

Qui êtes-vous ?

Je suis un artiste de 64 ans qui vit à Avignon. Je pratique la peinture et la sculpture depuis 29 ans. Jʼai réalisé des œuvres monumentales dans ma carrière, mais aucune nʼavait jusquʼalors de lien avec des événements de lʼhistoire…

Avez-vous des attaches particulières à Toulouse ?

Je nʼai pas de famille ici, mais, jʼadore mʼy promener. La Ville rose est magnifique, le Capitole, et lʼarchitecture du centre-ville… tout cela me plaît énormément.

Rien ne vous prédestinait à devenir artiste…

Ma vie a basculé en 1983, à 30 ans. Jʼai participé au Paris-Dakar. Le désert mʼa transformé et influencé. Jʼai quitté le secteur du commerce, pour lancer ma carrière artistique. Jʼai tout appris sur le tas.

Vous travaillez essentiellement avec de lʼInox…

Au départ, ce nʼétait pas ma spécialité, jusquʼau jour où le maire dʼune ville du littoral mʼa commandé une œuvre. Il fallait trouver un moyen pour la conserver le plus longtemps possible, jʼai pensé à lʼinox. Depuis, cʼest ma signature.

Pourquoi avez-vous été choisi ?

Cʼest le fruit du hasard. Il y a quelques mois, alors que je me trouvais chez mon encadreur, jʼai rencontré Pierre Aras, un homme qui a quelques contacts à Toulouse. Le courant est bien passé, il a souhaité découvrir mon atelier. Mes travaux lui ont plu, et il mʼa demandé si jʼétais prêt à réaliser une sculpture en mémoire des victimes de lʼécole Ohr Torah. Jʼai dit oui, évidemment, à condition que cela se fasse sans contrepartie financière. On sʼest rapproché de la direction de lʼétablissement, elle a accepté notre collaboration.

Quʼest-ce qui vous a motivé ?

Je voulais rendre hommage aux familles des victimes, à mon avis, nous ne parlons pas assez dʼelles. Lʼentourage vit des moments très compliqués, qui mènent parfois à la dépression. Cʼest ma manière de contribuer à lʼHumanité. Je le fais avec joie et fierté.

Vous souvenez-vous du jour de cette tragédie ?

Oui. Comme pour chaque attentat, jʼétais bouleversé, cʼest terrible. Je suis contre toute violence, cela mʼattriste profondément.

Comment travaille-t-on sur une œuvre si chargée dʼémotions ?

Jʼai fait abstraction de ce qui sʼétait passé. Lʼamour, la tendresse et la famille sont toujours à la base de mes œuvres. Approcher les personnes qui ont été touchées par cette catastrophe, cʼétait très difficile pour moi. Je nʼavais aucune consigne, jʼai proposé trois dessins, deux représentaient le sentiment des familles au moment du drame, et un autre était synonyme de vie. Cʼest celui-ci qui fut sélectionné… Nous avons travaillé à 5 sur le projet, pendant plus de trois mois.

Vous avez créé un arbre de 4 mètres de haut, 2 de large, qui pèse près de 700 kg.

Jʼai choisi la forme dʼun arbre car je pense que pour lʼHumain, il symbolise la vie, la beauté, par ses fleurs. Il y a aussi le fruit sucré. Tout cela me semblait approprié, jʼai réussi à le faire dans un mouvement contemporain, et lʼécole a accepté. Ensuite, jʼai gravé les noms des quatre victimes sur le tronc. Toulouse-19-mars-2012, cʼest son nom, aura 4 fleurs en couleurs au bout des branches.

Que ressentez-vous à lʼidée de dévoiler votre création ?

Je suis juste heureux de pouvoir donner un petit peu à ces gens-là. Cʼest extraordinaire, il faut avancer dans le bien.

Va-t-elle rester dans la cour ?

Oui. Je voulais proposer quelque chose qui pourrait être installé durablement dans une école, il ne fallait pas que ce soit négatif. Cʼest aussi cela qui mʼa poussé à faire cet arbre. Dans lʼimaginaire des enfants, cʼest positif. Il faut transmettre la joie et lʼamour !
Recueilli par Rémi Buhagiar. « La Dépêche » - Publié le 19/03/2017, Actualité – Grand Sud – Haute Garonne

 
ceremonie_ecole_orh_torah

 

la depeche 20 mars
Midi Libre

 

la depeche 21 mars

 

VIRGINIA BENEDICTO - CLAUDE BINETRUY - PASCAL BUCLON - LILIANE CAUMONT - CHANTAL DE BLOCK - GINO CHARPENTIER - GEORGES COROMINAS - DARDEK - BERNARD DELHEURE - DELLA GIUSTINA CHRISTIAN - DANIEL DENSBORN - GERARD DI-MACCIO - Laurent DORCHIN - DRACHKOVITCH - CATHERINE DUCREUX - CHRISTIAN EURGAL - NELSON MANUEL FABIANO - FANJOL - ARMEN GASPARIAN - MARIE-MADELEINE GAUTIER - EDOUARD GROSSMAN - JEANNETTE GUICHARD BUNEL - DAVID JAMIN - CHARLOTTE LACHAPELLE - MERIADEC LE CLAINCHE - BERNARD LOUEDIN - COROMINAS LUDIVINE - ROLAND MASSON - CELESTIN MESSAGGIO - MNFF - FABIEN NOURRISSON - RAYMOND POULET - CLAUDE SAUZET - RABINKOV SEMION - ROMAN SHUSTROV - ANDREY SMIRNOFF - SOFIECHEZE - CHARLES STRATOS - STRATOS MONUMENTALES - JOSEP TEIXIDO - TOUTAIN - MICHEL TRAPEZAROFF - PIERRICK TUAL - VERONIQUE VADON - GERARD WILLEMENOT - YONG MAN KWON - THIERRY ZDZIEBLO

Galerie d'art contemporain - Galerie Agen - Galerie Moissac - Galerie de peinture - Galerie de sculpture - Expositions de peintures - Expositions de sculptures - Affiches d art - Les Grandes Ecoles d ART

REFERENCEMENT | CREATION DU SITE INTERNET : IVAN GABRIELE
Galerie Art Contemporain Galerie Art Contemporain Galerie Art Contemporain Galerie Art Contemporain